Contenu :
L’IA comme assistant rédactionnel, pas comme auteur
- Ce qu’elle fait bien (structurer, reformuler, corriger, adapter le ton) / ce qu’elle fait mal (le fond, le contexte propre à l’organisation, la nuance relationnelle)
- Réflexe RGPD : ne jamais coller un texte contenant des noms ou des situations identifiables – remplacer par des éléments génériques avant de solliciter l’IA
- Structurer, clarifier et adapter ses écrits du quotidien
- Mails, notes, comptes-rendus : aller à l’essentiel (message en 3 niveaux : résumé / détail / annexe)
- Adapter un même contenu à différents destinataires et formats
- Atelier : reprendre un écrit réel, le faire retravailler par l’IA, comparer les versions
Garder sa voix et vérifier l’exactitude
- Eviter l’écrit « trop lisse » qui efface la singularité de l’auteur : l’IA en premier jet ou correcteur, jamais en rédacteur final
- Vérification systématique des faits et chiffres reformulés – l’IA peut déformer une information sans le signaler
- Réflexe RGPD : en cas de doute sur une donnée sensible, il vaut mieux réécrire soi-même que de la faire circuler dans un outil non maîtrisé
Vers une pratique autonome et responsable
- Construire ses propres modèles de prompts réutilisables
- Rappel du cadre de l’entreprise sur l’usage de l’IA pour les écrits professionnels
- Plan d’action individuel